Sport et cancer

Selon le ministère des solidarités et de la santé, près de 355 000 personnes ont un diagnostic de cancer chaque année dont 200 000 hommes et 155 000 femmes.

Les cancers sont au total responsable aujourd’hui de près de 150 000 décès chaque année

Toujours selon le ministère, 4 cancer sur 10 pourrait être évité. En effet, la prévention pourrait être très efficace, notamment en limitant (voir en supprimant) sa consommation de tabac et d’alcool, en améliorant son alimentation, En ajoutant de l’exercice physique.

Le stress au travail et la pollution seraient aussi des facteurs aggravant le risque de cancer.

Le tabac arrive en tête de toutes les causes de cancers et constitue la première cause de mortalité évitable : en France, le nombre annuel de décès liés au tabac est estimé à 78 000 personnes, dont 47 000 par cancers

L’Alcool, plus de 15 000 décès par cancer sont chaque année imputable à l’alcool.

6 localisations de cancers sont concernées : en consommer augmente fortement le risque de développer les cancers de la bouche, du pharynx, larynx, de l’œsophage du côlon-rectum, du sein et du foie.

Ainsi, ce sont près de 80 % des cancers de l’œsophage, 20 % des cancers du côlon et 17 % des cancers du sein qui sont dus à la consommation d’alcool en France.

Il est donc recommandé de limiter, voire d’éviter la consommation d’alcool

L’Exercice physique : la pratique quotidienne d’une activité physique permet de diminuer le risque de développer de nombreuses maladies chroniques et le risque de cancer pour notamment le cancer du côlon, du sein, du poumon et de l’endomètre. C’est aussi un moyen de limiter la prise de poids, autre facteur de risque de cancer.

Pour les personnes atteintes d’un cancer, les effets bénéfiques de l’exercice physique sont mesurables pendant et après leur traitement, avec une amélioration de la qualité de vie, de la tolérance du traitement et du pronostic.

Pratiquer une activité physique (monter des escaliers, marcher, faire du vélo, nager) au moins 30 minutes par jour permettent de se maintenir en forme et de diminuer le risque de développer un cancer.

Si les bénéfices de l’activité physique sont aujourd’hui reconnus en prévention primaire (pour la population générale), de plus en plus d’études montrent son intérêt en prévention secondaire et tertiaire, c’est- à-dire pour les personnes malades.

Les effets bénéfiques décrits ont été observés, d’une façon générale, pour une pratique d’Activité Physique mixte (développement des capacités cardio-respiratoires et renforcement musculaire), comportant des exercices d’intensité modérée à élevée avec une quantité hebdomadaire proche de celle recommandée en France pour la population générale (30 min par jour d’AP au moins 5 jours par semaine).

Selon cette étude, © « Bénéfices de l’activité physique pendant et après cancer. Des connaissances scientifiques aux repères pratiques » / Synthèse, collection Etats des lieux et des connaissances, Inca, mars 2017

L’Alimentation : de nombreuses études ont mis en évidence l’influence des facteurs nutritionnels sur le risque de cancer.

L’alimentation fait partie des leviers sur lesquels on peut agir pour diminuer ce qui favorise le développement du cancer, et ce qui accroît la protection vis-à-vis du risque de cancer.

Les facteurs favorisant ces risques sont principalement l’excès de viandes rouges (bœuf, porc, agneau et mouton, et les préparations en contenant), l’excès de charcuteries, d’aliments gras, salés ou très sucrés.

Les fruits et légumes jouent un rôle protecteur grâce à leur richesse en fibres, en vitamines et en minéraux antioxydants. Les aliments céréaliers complets sont également recommandés.

On estime à 150 000, le nombre de décès par cancer survenus en France en 2017, 84 000 hommes et 66 000 femmes selon l’arc

https://www.fondation-arc.org/le-cancer-en-chiffres

Don't have an account yet? Register Now!

Sign in to your account